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Une telle installation permet en effet de réduire de
plus de 60% sa facture énergétique, par rapport
à un chauffe-eau traditionnel.
Que faut-il installer ?
Généralement, c'est sur la
toiture de son logement que l'on installe les capteurs
solaires. Ces derniers sont conçus à partir de
matériaux inoxydables (Inox, aluminium, verre...) qui
leur confèrent une excellente résistance à
la corrosion et aux intempéries. Cela réduit ainsi
leur entretien et limite la déperdition des calories.
Ces capteurs peuvent être placés sur ou sous la
couverture. Ils peuvent même remplacer les éléments
de toiture ou prendre la forme d'une fenêtre de toit.
Il est préférable d'implanter son installation
plein sud, tout en tenant compte de son habitat et de l'environnement.
Il faut également installer un ballon
de stockage, qui va accumuler l'eau et la chauffer.
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Comment
ça marche ?
Pendant la journée, la lumière du soleil est retenue
par les capteurs. Une fois captée, cette énergie
est dirigée, via un circuit hydraulique (une pompe, un
régulateur et un accumulateur), vers le ballon à
accumulation. Celui-ci va emmagasiner l'eau chaude et la restituer.
La nuit, une résistance prend le relais, pendant les
heures creuses tarifaires. Lors de journées de faible
ensoleillement, cette résistance va également
produire l'eau chaude nécessaire aux habitants.
La consommation journalière
moyenne d'eau chaude (à 45 °C) par personne est de
50 à 60 litres par jour. L'énergie solaire peut
couvrir de 50 à 70 % de ces besoins.
Combien ça coûte ?
Un tel système représente bien sûr un investissement
: comptez entre 3 000 et 6 000 €, pour un chauffe-eau équipé
de 4 à 6 m² de capteurs et d'un ballon de stockage
d'une contenance de 300 à 400 litres. Le prix varie en
effet selon la superficie et la performance des capteurs. La
bonne nouvelle, c'est qu'une telle installation ouvre droit
à l'attribution d'un prêt bonifié, d'un
montant de 3 000 €.
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