Je passe les fêtes de fin d'année seul et j'assume

Si la plupart des gens passeront les fêtes de fin d'année en famille ou entre amis, en petit comité ou autour d'une grande tablée, d'autres se retrouveront seuls à Noël ou au Premier de l'An. Souvent mal vue, il n'y a pourtant aucune raison d'avoir honte ou de culpabiliser face à cette situation.

Je passe les fêtes de fin d'année seul et j'assume

Que ce soit par choix ou par obligation, passer les fêtes de fin d'année non accompagné est parfois difficile à gérer, et ce, en partie à cause du regard des autres. Mais plutôt que de déprimer et de se sentir honteux, voire fautif, cette année c'est décidé, on assume !

Ce n'est pas un passage obligatoire

Ça recommence, après la Toussaint, le top départ des préparatifs pour les festivités qui viendront clôturer l'année est donné. Si certains attendent ce moment avec impatience, pour d'autres, c'est un calvaire qui commence.

Car non, tout le monde ne fête pas Noël ou n'a pas plus envie que cela de célébrer la Saint-Sylvestre. Surprenant, effectivement, car rares sont ceux qui avouent ouvertement préférer rester seuls chez eux à ce moment-là.

Cette année pourtant, il est temps d'assumer ! Vous en avez envie, vous avez décidé de ne rien faire ces soirs-là ? Alors cessez de vous sentir coupable et même un peu honteux à l'idée de ne pas suivre la mouvance. Votre décision vous appartient et personne n'a à commenter vos choix de vie.

Ne pas avoir honte de sa solitude

Pour d'autres, passer les fêtes de fin d'année sans personne n'est absolument pas voulu. Parce que l'on n'a pas de famille, que nos amis ont des projets sans nous, que l'on est isolé géographiquement (pour des raisons professionnelles ou autres), le choix ne nous appartient plus de passer ce moment seul ou accompagné.

Outre la tristesse et tous les autres sentiments négatifs que cela peut générer, cette situation est souvent vécue comme une chose honteuse. Pourtant, il n'y aucune honte à devoir traverser cela. Ce sont des choses qui arrivent. On peut être un jour très entouré et le lendemain très esseulé, après une rupture, une dispute familiale, et bien d'autres événements encore.

Profitez-en pour faire preuve de douceur envers vous-même : offrez-vous un bon repas (vos petits péchés mignons auxquels vous ne résistez pas), choisissez un beau film ou un livre passionnant, soignez l'ambiance avec des bougies, un feu de cheminée, une musique douce...

Supporter la pression sociale

Le plus dur, que l'on choisisse d'être seul à ce moment-là ou qu'on le subisse, c'est bien évidemment d'assumer cela face aux autres. La pression sociale est parfois une chose difficile à supporter, il faut bien l'avouer.

On peut redouter les questions de nos collègues à la rentrée ou de nos voisins qui voudront savoir ce que nous avons prévu ces soirs-là. Inutile de mentir. Il y a ceux qui trouveront ça étrange, ceux qui vous jugeront. D'autres ressentiront sans doute un peu de tristesse ou de pitié.

Mais il se peut aussi que certains vous invitent à dîner l'année d'après, ou bien vous racontent simplement comment eux aussi ont déjà été amenés à passer des fêtes seuls. Il n'y a pas de culpabilité à avoir de ne pas désirer se plier à ces traditions, ou de n'avoir personne avec qui les partager : l'année suivante sera peut-être différente.

Publié le 08/12/2016, par Carole Guidon

"Comme Neale Donald Walsch, je crois que la vie commence là où notre zone de confort s'arrête. Et vous ?"